Fermer

Cabine téléphonique bloquée, 1976

Cabine téléphonique bloquée et Maison aux ouvertures bloquées (1977, œuvre reliée), vue de l’exposition Françoise Sullivan. Les années 1970, 2021, Galerie de l’UQAM
Photo: Paul Litherland

arrow-right
Cabine-telephonique-midRes

Photomontage et collage
Épreuve à la gélatine argentique
Collection de l’artiste

Maison-aux-ouvertures-bloquées1-midRes
Maison-aux-ouvertures-bloquées2-midRes

Maison aux ouvertures bloquées (œuvre reliée)
Photomontage et collage
Épreuves à la gélatine argentique
16,5 × 24 cm et 24 × 16,5 cm
Collection de l’artiste

Cabine téléphonique bloquée, 1976

Photomontage et collage
Épreuve à la gélatine argentique
50,8 × 33 cm
Collection de l’artiste

Œuvre et documentation

2021-05-13-UQAM-Sullivan-053 Cabine-telephonique-midRes Maison-aux-ouvertures-bloquées1-midRes Maison-aux-ouvertures-bloquées2-midRes

Cabine téléphonique bloquée est un photomontage composé de deux épreuves argentiques en noir et blanc superposées, dont l’une montre une cabine téléphonique photographiée par l’artiste dans le Vieux-Montréal et découpée de manière à laisser voir la seconde, soit un empilement de pierres, qui a pour effet d’obstruer complètement la cabine. Il en va d’un procédé similaire pour Maison aux ouvertures bloquées, comme dans les nombreuses œuvres de l’artiste représentant des murailles, des portes barricadées et des fenêtres bloquées réalisées pendant les années 1970. Plusieurs années après Refus global et en plein procès lié à la censure de l’exposition Corridart, c’est toute la question de la communication entre une société et ses artistes, c’est-à-dire l’ouverture qu’appelle la reconnaissance des œuvres nouvelles, qui semble soulevée par ces travaux.